Qu’on le veuille ou non, notre culture induit l’appartenance du mot "thérapie" au mode médical et l’influence du terme "Gestalt" n’y change rien dans le grand public.
Or la Gestalt, du moins telle que nous l’enseignons et la pratiquons, ne s’inscrit pas dans le monde médical.
Notre domaine est celui des souffrances existentielles : séparations, deuils, conflits conjugaux, pertes d’emploi, épuisement,...et c’est donc de ces souffrances que nous nous occuperons.
Et si ces souffrances se manifestent sous une forme somatique et/ou maladie, nous ne traiterons pas la maladie mais les circonstances existentielles dans lesquelles ces maladies s’inscrivent.
Bien sûr, la formation professionnelle en Gestalt implique une bonne connaissance des différentes nosographies psycho-pathologiques et notre formation comprend 96 heures consacrées à cette discipline, mais elle ne constitue pas la base de notre travail...
C’est la raison pour laquelle nous avons abandonné le terme "Psycho-thérapeute" pour le remplacer par "Gestalt-praticien" (1er cycle) et Gestalt-analyste (2ème cycle).