Pour respecter notre éthique, il est indispensable que nous prenions du recul par rapport à la médication. Persuadés que les maniaco-dépressifs ont besoin de médicaments, laissons toutefois, aux médecins le soin de la prescription. Notre rôle sera de regarder le "Comment" cette maladie s’inscrit dans un parcours de vie, de vie personnelle et de vie familliale.